mercredi 29 avril 2009

On marche vers Villers


Depuis quelques jours, je présente des rues que j'ai empruntées pour aller tranquillement vers Villers-lès-Nancy, "ma banlieue d'origine" de quand j'étais gamin. J'habitais dans le bas de Villers, dans le coin du Placieux, Haussonville, Baudricourt et tout ça, au contact des Nancéiens, et je ne montais jamais en haut de Villers, "au village", sur sa colline: d'abord, ça montait, ensuite, j'avais pas de copains qui venaient de là-haut, à part un, mais c'est toujours lui qui descendait: du coup, ma culture "haut-villaroise" nécessitait que je me hisse à pied jusqu'au village, appareil en main.

En attendant, je suis passe par la rue Lavigerie, pas loin du toujours Sacré-Coeur

Puis rue Jules Ferry, qui donne une perspective sur...

La place des Ducs de Bar et son école, et en haut, sur la colline à droite, la Cure d'Air Saint-Antoine, ancien établissement religieux dont le parc est ouvert au public et plus que fréquentable au printemps, avec son petit verger et sa belle vue sur Nancy.

Longue histoire que celle de la Cure d'Air qui fut populaire à la "Belle Epoque", avec sa guinguette et son funiculaire, afin que les demoiselles de l'Ecole de Nancy n'aillent point suer sous le jupon dans des sentiers trop abrupts! On en saura un peu plus ici sur l'histoire de ce parc original. Avec toutes mes très grosses réserves sur le passage de l'article parlant de l'occupation des lieux par les Allemands pendant la Première guerre mondiale: ceux-ci n'ayant jamais pénétré dans Nancy, je suis dubitatif. C'est manifestement une erreur, comme ça nous arrive à tous d'en faire. Pour en finir avec la Cure d'Air, et la vue magnifique qu'on a de là-haut, les jours de temps limpide laissent à voir la jolie ligne des Vosges à l'horizon.

mardi 28 avril 2009

Villa des Abeilles


Je suis tombé, rue Lothaire II, autant dire une rue que je n'emprunte quasiment jamais, sur cette villa en patchwork étrange que je n'avais jamais eu l'occasion d'observer, mi-néogothique, mi-alsacienne, mi-école de Nancy... un OVNI...





lundi 27 avril 2009

Encore des rues de Nancy


Rue Majorelle, et la Basilique du Sacré-Coeur. Y'a aussi la célèbre Villa Majorelle, mais elle a été photographiée par d'autres, et bien mieux que je ne le ferais... (pis je suis pas fan, de toute façon, et ma cousine vosgienne a habité dans l'immeuble noir à droite, ce qui est quand même beaucoup plus important)

La rue du Vieil-Aître, encore une rue tordue qui termine en eau de boudin

La rue du Chanoine Blaise, dont la perspective donne sur l'immeuble du Clos de Médreville, laid, moche, décalé, et donc photogénique.

Et sinon, sur le sol de la rue du Vieil-Aître, ce qui signifie "le vieux cimetière", ça tombe à point nommé... très amityvilien, comme philosophie...




dimanche 26 avril 2009

Rues et ruelles


Nancy, non loin de la fac de lettres, la rue de Turique


La ruelle du Grand Verger

Et la rue Bassompierre.



(au passage, qui a dit que Nancy était une ville des longues rues droites et monotones? Monotones, je ne conteste pas, bien qu'en désaccord, c'est affaire de goût, mais longues rues droites???)

samedi 25 avril 2009

Boulevard Albert Ier





Au boulevard du roi de la bonne bière qu'on buvait entre autres avant sa fermeture à l'Antidote-mais-pas-que, à Nancy, aux alentours de la fac de lettres, si ce n'est juste en face, quelques immeubles qui ont leur chouette petite gueule rien qu'à eux...

vendredi 24 avril 2009

La colonisation avance...


J'avais une image bizarre de deux personnes errant lentement comme au milieu d'un champ de bataille au Haut du Lièvre...

jeudi 23 avril 2009

Au Faubourg...


Au Faubourg des III Maisons, j'aime bien les brasseries...


Les chantiers abandonnés...

Les bordels d'immeubles...

Les ruelles à la con...



Les hangars qui font cambrousse...



Les bordels d'immeubles...



Les bordels d'immeubles, aussi...



Sans compter bien sûr les bordels d'immeubles...



Et pour finir... les bordels d'immeubles.

mercredi 22 avril 2009

Rions un peu avec l'histoire...


A message to Charles le Téméraire...

"Il fait moins l'malin le duc de Bourgogne, avec sa hallebarde dans le fondement, hein?"*

Ceci était une blague pourrie au 759²²ème degré à usage bourguigno-lorrain.

Plus d'explications pour les non-initiés...

Notez que le gars sur le cheval est René II, duc de Lorraine et d'Anjou, au grand-père duquel qui on doit la mirabelle qu'il a importé d'Anjou, et qui ne nous est donc pas si éternelle que ça. Quoique fort et heureusement distillable...

A bien y penser, y'en a qui font tout un foin avec la Bataille de Nancy dans le coin, alors que le plus important, en fait, c'est quand même que c'est un descendant du Saint homme grâce auquel on peut boire de la purée d'eau de vie de mirabelle, punaise! Le reste, c'est que de l'histoire, ça nourrit pas un foie...

*Attribué à René II selon Max Gallo lors d'une conférence au banquet des anciens du régiment Normandie-Calva.

Fatigué, le Dadu Jones, fatigué...

L'Hôtel de Lillebonne - Nancy




L'Hôtel de Lillebonne, une bonne grosse bête bien carrée des années 1580, posé avec véhémence dans l'axe de la rue de la Source, faisant croire de loin à une impasse pourtant fictive. C'est Claude de Beauveau qui en initie la construction, avant le rachat par le duc Henri II dans les années 1620. Beaucoup d'enfants des ducs de Lorraine et leurs proches y seront logés, et la possession restera ducale jusqu'en 1640. C'est ensuite en 1826 que les (on respire bien) Sœurs de la Congrégation des Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul l'achètent, et y logent une communauté très active auprès des plus démunis de la vieille paroisse, avant de vendre en 1972 l'ensemble à l'Etat, la "charité chrétienne" ne faisant plus recette et les vocations de religieuses se faisant rares (la faute aux Rolling Stones? hi hi).

L'Hôtel abrite aujourd'hui la MJC Saint-Epvre-Lillebonne.

Accessoirement, c'est un des immeubles de la Vieille Ville que j'aime particulièrement.

Un article bien complet sur Wikipedia, avec les réserves d'usage liées à Wikipedia.
Sinon, la MJC Saint-Epvre, que d'aucuns persistent à appeler la MJC Lillebonne. Et réciproquement.

mardi 21 avril 2009

Nancy - façades

Rue de la Commanderie


Rue Kléber (si je me souviens bien), cette maison que je n'avais repéré, avec sa façade fabuleusement désuète...






Petite perspective sur la rue Jeanne d'Arc avec la tour panoramique du Haut du Lièvre au fond





Et on termine sur une chouette conversation sur une cabine téléphonique:


dimanche 19 avril 2009

Nancy, mi-figue, mi-raisin








vendredi 17 avril 2009

25 mars 2009: premier orage de la saison sur Nancy







jeudi 16 avril 2009

Sombre journée


Au départ de Dieuze, en Moselle...



En passant devant Vic-sur-Seille



Par Chambrey



Dans Moncel-sur-Seille



Jusque Nancy, centre du monde (comme on croit à Nancy)



Et plus précisément au Faubourg des III Maisons!



mercredi 15 avril 2009

L'aquarium de Nancy (pause)




































(Les camarades fans de science-fiction apprécieront...)

mardi 14 avril 2009

Nancy, flânerie


[Faubourg des III Maisons, rue Virginie Mauvais]

[Une bonne surprise du côté de la rue Bazin]

[Rue Sainte-Catherine, la maison abandonnée ex-projet artistique ex-hôtel]



[Aquarium-muséum, rue Sainte-Catherine]



[Aquarium-Muséum, rue Sainte-Catherine]



[La porte Sainte-Catherine. Oui, les amis exilés, la restauration de longue haleine est terminée!]



[Site Alstom, rue Oberlin]



[Les Mosellans accentués eux-mêmes viennent à Nancy errer en famille au bord du canal, côté rue Oberlin ;) ]



[Le pont-levant sur le canal, entre rue de Malzéville et rue Virginie Mauvais]



[Rue de Solignac]



[Parking du Faubourg des III Maisons, royaume des mômes qui font du foot, du vélo à roulettes, ou des trucs]



[Le long du canal, Faubourg des III Maisons, clin d'œil à la Dame aux Camélias. Orchidées. Cardamines. Enfin bref!^^]



[Parking du Faubourg des III Maisons]



[Le long du canal, en parallèle à la rue du Faubourg des III Maisons, au débouché de la ruelle sans nom, mon copain de Siamois-du-toit]

lundi 13 avril 2009

Le Haut du Lièvre et les Vosges


Qui raconte encore qu'il n'y a pas de vue des Vosges depuis Nancy?







Ces images, du 20 mars 2009, montrent le Haut du Lièvre, et sur certaines, on aperçoit au loin les sommets enneigés de ces chères Vosges!

dimanche 12 avril 2009

Ça s'agite: soleil au Faubourg
















samedi 11 avril 2009

Nancy couleur





Petit tour de la Vieille ville et de ses classiques, de la Grand Rue à la Porte de la Craffe, de la Carrière au palais du Gouverneur, en passant par le palais ducal...

vendredi 10 avril 2009

Nancy, manifestation du 19 mars 2009

















Avant la manifestation...


Aux alentours du Faubourg des III Maisons, avant la manif' du 19 mars 2009...

Au Grand Sauvoy.

Le canal à l'entrée du Faubourg, côté Maxéville.

mercredi 8 avril 2009

Pont-à-Mousson: des vieilles pierres...


Pont-à-Mousson, c'est une ville qui a certains des charmes de Toul, avec des trucs discrets planqués dans des coins de rue pas mis en valeur et en un sens, c'est pas plus mal. Mais Pont-à-Mousson, ça a été aussi cette très vieille ville universitaire (ça remonte quand même à 1572...) qui a aussi vite grouillé de religieux. L'église Saint-Martin, par exemple, vaut le détour, anodine pourtant au premier regard, portant encore les stigmates des bombardements de la Première guerre mondiale dont le front passait à quelques tout petits kilomètres de la ville.

Non loin se trouve l'abbaye des Prémontrés. Si les religieux n'y sont plus, c'est que le site est aujourd'hui un centre culturel régional. Les bâtiments encore une fois valent amplement le détour! Si tu veux une anecdote, à la lointaine époque où j'étais serveur, j'y ai donné à manger à Martine Aubry. Ça c'est d'l'anecdote à p'tits enfants boudiou.

Mais ma chouchoute reste l'église Saint-Martin, y'a pas, avec ses tours qui ont un sévère air de famille avec celles de la cathédrale de Toul.

J'avais quand même prévenu, remarquez, qu'à un moment je laisserais tomber les fonderies pour vous montrer un peu aussi les vieux monuments pas mal de PaM (tu remarqueras mon arrogance: l'abbaye des Prémontrés et l'église Saint-Martin sont "pas mal").

On notera avec avantage que l'Abbaye des Prémontrés est aussi... une bière! (point mauvaise d'ailleurs...)

mardi 7 avril 2009

Pont-à-Mousson: fonderies, canal et abandon



















Des vues de Nancy


Pouf, quelques aperçus du nord-est et de l'est de Nancy et de sa banlieue...






Pour se remettre...

... de cette longue balade, on va voir les petites photos de Nancy avec des chouettes bêtises dessus. Personnellement, je suis très amateur des "victimes faciles...", des "nains imitant des spectres" et bien entendu de "chacun sa merde".

Et on remercie Ubifaciunt pour le lien.

Hop!

Et on écoute pour passer le temps en matant les images les Serbes de Električni Orgazam, qui chantouillent "Dokolica" à tue-tête:

lundi 6 avril 2009

C'était chouette

C'était chouette de marcher comme ça à travers ces zones où la voiture, via l'A31, règne en maîtresse incontestée. Ces zones au sens Renaudesque du terme, ces zones qui sont La Zone de la Souris Déglinguée. L'après-midi décline passablement, mes pieds sont un peu douloureux. J'ai une pensée pour ces journaliers qui allaient de bled en bled, cherchant du travail, une pensée pour les Lennie et les George du monde, ces gens qui marchaient, ces gens qui marchent, pas comme des touristes, des randonneurs, non, ces gens qui taillent la route. Pour aller de petit boulot en petit boulot, aussi pour certains parce qu'ils ne veulent pas savoir faire autrement.

On pense beaucoup quand on marche le long d'une route rythmée par les ponts de chemin de fer, les tunnels sous les autoroutes, les zones industrielles, les coins des Manouches et les quartiers ouvriers.

J'aborde Maxéville, je suis chez moi, ou peu s'en faut. Regard en arrière, les Grandes Brasseries de Champigneulles qui sont un des éléments majeurs de mon imaginaire local se dressent, fières. On dirait qu'elles seront encore là dans cent ans. Comme moi.

La marche s'étiole, je suis dans mes rues, les visages connus et aimés apparaissent, le Haut du Lièvre, comme par hasard... C'est super con, j'ai marché une après-midi, mais pas comme d'habitude. Pas vraiment pour le plaisir. A moitié. Sans carte, sans grolles de marche, près des voitures, dans des coins pas esthétiques, j'me suis planté des fois, j'ai perdu du temps, j'me suis même demandé comment j'allais rentrer, parce que même si je me gardais l'opportunité d'une gare ou d'un car, je ne souhaitais pas vraiment les utiliser. Être comme un étranger à vingt bornes de chez soi. Ça fait du bien. Ça fait penser.

Les entrepôts à l'entrée de Maxéville, Nancy, j'arrive. C'est comme si j'étais pas rentré depuis des jours et des jours à la maison. C'est très curieux cette impression.



Nancy... t'es toujours aussi glauque vue de la rampe de Maxéville par une fin de journée grisâtre... ce que j'aime, bien sûr. Nancy est comme toutes les villes: selon le coup de projecteur donné, elle peut passer de l'horreur au magnifique. Aucune ville n'a de caractère intrinsèque. Tout dépend comme on la regarde. Elle a le caractère de celui qui la regarde. Et c'est tout. Le reste... marketing. Méprisable.





Retour à une certaine réalité après cette étrange marche: dormez tranquilles, citoyens, on s'occupe de votre bonheur, avec ou sans vous. Citoyens... cette mauvaise blague.

dimanche 5 avril 2009

Champigneulles

Eh bien voilà. A force de marcher, après plusieurs heures, j'arrive enfin à Champigneulles. Pour quoi "enfin"? Parce que j'y suis en terrain plus que connu, c'est à tout prendre la banlieue de ma banlieue. Je sais que je ne vais plus tarder à arriver quand je passe, le long du canal, devant chez les ferrailleurs agréés (hi hi)...

Quand je vois au loin sous le plateau de Malzéville les bâtiments de Pixérécourt, "la ferme aux porcs", nous amuse plus ou moins sa toponymie...

Quand les péniches et les jolis entrepôts face au non moins mignon port de Champigneulles attirent l'objectif, avec en toile de fond la cheminée des Grandes Brasseries...




Champigneulles, c'est quand même une petite ville pour laquelle j'ai beaucoup d'affection, vraiment. Question de conditionnement, comme disait l'autre. Je la vois aussi dès mon enfance comme un lieu de passage vers le Grand Couronné, vers Custines, j'appelle donc à nouveau à la charge mon grand-père, et les virées à vélo de l'adolescence et d'aujourd'hui, j'appelle les brasseries dont la bière a souvent peuplé mon univers visuel, puisque j'ai souvenir qu'on buvait plus de bière que de vin chez les adultes qui m'entouraient petiot, et la Wilfort, qui était une bière que j'aimais beaucoup quand j'étais plus petiot, et qui se brassait là. Champigneulles, c'était cette petite ville qui n'était plus Nancy mais qui n'était pas encore autre chose, avec son nom rigolo... un entre-deux, et je suppose qu'on aura compris comme j'aime être dans ces endroits, à cheval sur deux frontière, ni là-bas, ni ici, que la frontière soit uniquement imaginaire ou matérialisée (pusique "réelle" ne peut s'appliquer à une frontière qui n'est toujours qu'une invention...). Cette position, on le notera, comme quand je dis que j'aime l'hiver, est à nuancer. L'hiver avec un toit sur la tête. Entre deux frontières avec des papiers et une identité administrative: je n'oublie pas tous ceux qui... (qui a brûlé le poste des douanes à Strasbourg ces jours-ci? dans mes bras mon ami(e)! hé hé).



Que je te paye une bière d'ici... comme si elle sortait de la cheminée des Brasseries, encore tiède comme le bon pain!












vendredi 3 avril 2009

Frouard!

Longeant les sympathiques jardins et maraîchers qui s'étendent entre la route et la voie ferrée, j'entre donc sur les terres de Frouard, qui, avant que j'en fasse la connaissance plus approfondie au sortir de l'adolescence, avait dans mon esprit d'enfant une très sale réputation: pour moi, Frouard, c'était sale, brouillon, dangereux, oppressant, inique et toutes ces sortes de choses. Oui, oui, inique, j'insiste. Ça veut dire quoi inique? Bah, tu vois le discours de Laurence Parisot? Bah voilà.

J'veux dire, bon, hein, ça se discute pas. C'était la ville grise qu'on traversait pour aller à la campagne avec mon grand-père, et comme tout gamin qui se respecte, seul mon quartier en ville était un chouette quartier trop bien, le reste étant moche et habité d'étrangers malfaisants (ah bah trois rues plus loin, t'étais déjà un étranger malfaisant, même si tu t'appellais Jean Dupont. T'étais pas du quartier pis c'était tout, que j'pensais, môme, et en plus tu m'faisais peur. S'pèce eud' tauré d'manre béte). Et pour en revenir à la campagne avec mon grand-père, bah çe me paraissait vachement plus beau que cette ville de Frouard qu'on traversait avant d'arriver dans les grands espaces du bonheur dans le pré et bla bla bla.
Maintenant, en fait, j'aime bien Frouard, à cause de plein de choses, des gens rencontrés ici, à cause aussi de ce que j'aimais pas (c'est moche tout ça) et que j'aime bien maintenant. Plein de zones floues bien chouettes, pis des belles maisons aussi vers l'église, du bel ouvrage, oui, oui. Puis y'a eu les gens d'ici, hein, pis la fille de la place Nationale (ex-place Napoléon... bof, pas mieux), pis tout ça.



Bref, Frouard, maintenant, on est coupaings. Pis y'a aussi le théâtre Gérard Philippe, et ça c'est vraiment pas rien du tout! Parce que des théâtres populaires qui veulent parler aux gens au coin de la rue, y'en n'a pas tant que ça (note qu'à Nancy en particulier, mais aussi en Lorraine, il y en a en fait beaucoup beaucoup, et souvent plus qu'ailleurs... Nancy est une des villes françaises ayant le plus de compagnies de théâtre en rapport avec sa population!). Le théâtre Gérard Philippe, il a une histoire, et il revient de loin, et il revient en bien (puisque le mieux est son ennemi) et toi aussi, tu vas me faire le plaisir d'y revenir, ou d'y venir tout court. Allez, hop, éteins-moi ce foutu PC et file au TGP à Frouard. Ouste! Garnement, va.


jeudi 2 avril 2009

Pompey et les vues sur Frouard

En arrivant sur le centre de Pompey, à la patte d'oie entre l'avenue du général De Gaulle et la rue des Jardins Fleuris, y'a cet immeuble tout con en béton moche. Moi, je l'ai bien aimé.

J'avance, j'avance, et paf, me voilà au cœur du truc, sur le pont qui traverse la Moselle, et rejoint Frouard dont je prends quelques vues. Ici les quartiers résidentiels de la route de Liverdun...

Là le centre du village, côté place Nationale (j'étais amoureux d'une fille qui habitait là, y'a des lustres et des lustres), blotti sous le plateau, bande d'habitations bordant la Moselle.

Puis il est temps de retourner son regard du côté de ce pont qui relie Pompey à Frouard... ce pont qui a son jumeau, un peu plus loin, sous forme ferroviaire...





Tu vois l'autre jour j'étais dans ce train, d'où on a la vue sur le pont duquel je prends cette photo, et la vallée derrière en direction de Liverdun. C'est super joli, à part que là du coup, on le voit pas sur la photo. Mais n'empêche, y'avait ces Belges de Namur qui étaient là, un gars et une nana, probablement des instits, avec une ribambelle de mômes, qui s'agitaient, et manifestaient une grande impatience d'arriver à Nancy, question posée aux adultes dès que le train faisait mine de ralentir. "C'est Nancy monnsieur?" Et les mômes de se raconter s'ils étaient déjà venus passer des vacances en France, et si oui, où, et même une gamine était déjà venue deux fois à Nancy. Elle fut une star pendant quelques minutes, mobilisant ses quelques connaissances sur la ville pour épater la galerie. Tant d'enthousiasme me faisait bien plaisir à entendre, pis voilà, d'un coup, on était sur ce pont, avec la jolie vue, Champigneulles à gauche, Frouard à droite, la Moselle arrosée de soleil déclinant au centre, et un "Wouah, c'est bôôôôôôôôôôô!" retentit dans tout le wagon. Les mômes étaient scotchés, moi j'étais heureux. C'est vrai que c'était beau. Même les blasés lamentables en attaché-case ne pouvaient faire mentir leur regard d'acier: oui, cet endroit que l'on voit tous les jours sans le voir, depuis le train, il est beau. Merci aux Belges de nous l'avoir fait remarquer! Et bienvenue à Nancy!


Enfin bon, je cause, je cause, c'est pas ça qui va faire que quand je pérorais sur le Fond de Lavaux, le quartier ouvrier tout ça, j'oubliais pas qu'en bas, dans la vallée, au bord de la Moselle, entre les deux ponts, y'avait c'te foutue autre cité ouvrière, qui est bien jolie, et fort animée en fin d'après-midi, faisant encore une fois ressurgir les souvenirs de Neuves-Maisons et de son animation populaire que-c'est-plus-c'que-c'était-ma-bonne-dame mais que c'est quand même pas mal dans son genre.


Bref, passons le pont et plongeons dans Frouard, puis Champigneulles. Vite, que l'on arrive à Nancy, car mes pieds commencent à me signifier que depuis Belleville, la trotte leur devient longue...

mercredi 1 avril 2009

Pompey gare

Oh, hé, une gare, une passerelle, youpi, décidément, je suis un garçon obsessionnel...



Passerelle qui m'ouvre des vues outre Moselle, vers les hauteurs de Frouard, juste sous "l'Eperon", cette avancée qui termine le plateau.

Voici même cet établissement scolaire qui il y a quelques années fonctionnait dans un état de sous-effectifs effarants au niveau de la vie scolaire... j'y étais allé une fois, j'avais été calmé...






Mais revenons sur Pompey... j'annonçais l'arrivée imminente à Pompey-centre... eh bien, la gare m'a happé en passage... mais la prochaine fois, vraiment, on arrivera au centre, et au pont sur la Moselle qui court vers Liverdun, et sépare Pompey de Frouard...