jeudi 1 janvier 2009

Deux images et une histoire arbitraire


Un petit détail tout près de chez moi qui m'avait toujours échappé... (y'a pas que celui-là...)


(rue de Metz)

Un coin de la place Carnot. Un coin que j'aime assez bien d'ailleurs. Quand j'étais plus jeune, le bar, l'Académie, c'était un repère des gens du lycée catho Saint-Sigisbert avec qui plusieurs camarades et moi étions "en guerre". L'un des camarades en question y avait passé un an, et avait bien morflé dans cet établissement qu'il a détesté. Pourtant c'était un fanatique, hein. Mais pas du même genre. Une fois, à l'Académie, j'y ai été. Avec une chouette fille d'ailleurs. Parce qu'elle connaissait des gens ici (était-elle si chouette?). Un bellâtre sortant de cours, insupportable, s'est installé au piano, et à commencé à jouer un truc long avec un air inspiré et 3000 balles de fringues qui chatoyaient sur lui. Yeux fermés, mouvements de tête abusifs, balayage visuel de la salle yeux mi-clos, parfois, pour s'assurer qu'on le regarde un peu quand même.

Je suis pas resté. Tout les autres lycéens du bar étaient du même moule.

Entretemps, j'ai appris le recul, le danger du stéréotype, même de la représentation sociale, saupoudrée d'un peu de stigmate, hop, c'est pour dire, bref, je suis devenu adulte, responsable, tolérant, même citoyen si ça s'trouve (eh merde). Enfin, il paraît. Je suis censé être devenu ça quoi. Un genre de socialiste mou du g'nou.

Eh bah n'empêche, quelle bande de cons ces bourges cathos de merde de Saint-Sigisbert... (ouais, c'est arbitraire, non-négociable et pas constructif, et ça m'va!)

1 commentaire:

MamLéa a dit…

Beurk, l'Aca', ce n'est pas fréquentable !
:-(

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