lundi 8 septembre 2008

Risquer la redite



Pas été trop là, moi, ces dernières semaines, à droite et à gauche, principalement dans le Sud, dans le coin d'Aix-en-Provence, dont on m'aurait dit que je tomberais très amoureux de ce coin avant que je ne parte, que je ne l'aurais pas crû tant mes relations avec le Sud furent pour le moins jusque là houleuses... Aaaaah, Marseille, quelle ville, les enfants, quelle ville formidable... du coup, il va falloir que je reparte en vadrouille dans ma bonne vieille Lorraine et dans c'te carne de Nancy pour retrouver des images, et j'en profite pour vider mes archives depuis quelques jours, au risque de faire un peu de redite parce que j'ai pas la mémoire absolue de tous les posts précédents.

Alors, ici, bah rien de bien nouveau, toujours mon Faubourg préféré où il continue de faire bon vivre, malgré not' foutu député, malgré les rénovations moches, malgré la boutique "bio™" (consommer du bio, ça reste consommer...), malgré la bijouterie, malgré tout!

La petite communauté métissée franco-turco-portugaise-populo-estudiantine-petits-ateliers-artisannale-petite-vieille-retraités continue son chemin, même si elle change, elle change, pas pour du mieux, comme tous ces quartiers populaires de centre-ville, d'ailleurs, partout en France, et ailleurs. Mais pour le moment, ça survit. Pour combien de temps?

Le temps que ça durera...

2 commentaires:

Mike a dit…

Bah! tu consommes bien de la nourriture, alors, si t'as les moyens, autant que ce soit bio. Faudra que je te retourne le crâne un de ces quatre avec une discussion là-dessus.

Dadu Jones a dit…

Oups, je t'avais zappé, vieux.

Bah le problème que je me pose, c'est bien celui de la consommation, sous-entendue de masse.

Les boutiques bio, on sait très bien à qui elles s'adressent, pour la plupart de leur chiffre d'affaire, quand la majorité des gens (et de plus en plus) n'ont d'autre choix financier-mais-pas-que que le hard-über-discount ayant subit des expérimentations chimiques du cerveau, comme ce pauvre chat dont les cellules se multiplient à cause des stéroïdes métaboliques ;-)

L'ouverture d'une boutique bio dans un quartier est dans la grande majorité des cas, bien aussi une putain de marque sociale, même si ça ne se résume pas à ça...

Note que je si je faisais partie du fan-club du Lidl, à ce titre je chierait sur le droit du travail comme tout bon manager de discount qui se respecte... boah, c'est pas le sujet, mais c'est juste pour dire, genre.

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