jeudi 16 octobre 2008

Gouttière bavarde




Quartier -2







mercredi 15 octobre 2008

Quartier





Passage au Faubourg Oberlin, qui reste l'un des quartiers les plus poétiques de Nancy. Un peu mélancolique aussi, faut bien dire... donne envie d'écrire des histoires courtes.

(cf. Quartier, photos de Richard Bato et textes de Philippe Claudel aux Editions la Dragonne. Un p'tit livre qu'il est très chouette)

Les péniches du Faubourg



Prendre son petit déjeuner dans ces conditions est assez plaisant. Tu tournes la tête et c'est chouette, ce qui passe.

mardi 14 octobre 2008

La cathédrale de Toul - Dedans





La Cathédrale de Toul qui est probablement l'édifice religieux de taille notoire que je préfère en Lorraine. J'aime sa façon d'être imbriquée dans le tissu urbain, comme les cathédrales l'ont toujours été (c'est encore plus le cas, et avec bonheur, à Saint-Nicolas-de-Port). Je n'aime pas trop les grands espaces libres, les esplanades postérieures face aux édifices religieux imposants, comme à Metz, où plus encore à Reims... on y perd en contexte et en densité...

La cathédrale de Toul - introduction




lundi 13 octobre 2008

Toul


Eglise Saint-Gengoult

Des centaines de petits détails comme ça dans Toul. A la pelle. Difficiles à mettre en valeur. Toul est plus "habitée" qu'on ne le dit.

Bon, Toul, c'est aussi ça... Chimay 54, j'dis pas...



dimanche 5 octobre 2008

Fort de Génicourt





Le fort de "rideau" (c'est-à-dire faisant le lien entre deux places fortes, ici Toul et Verdun) de Génicourt est particulièrement admirable par l'architecture de sa grande cour intérieure à deux étages, et l'emplacement d'une horloge, au-dessus de trois fenêtres aveugles, est quelque chose que je n'ai pour le moment vu dans aucun autre fort lorrain.

Pour info et pour faire vite, il s'agit d'un fort dit "Seré de Rivières", du nom de son concepteur. Son histoire, y compris pendant les combats de la Première guerre mondiale: http://www.fortiff.be/iff/index.php?p=1334 (LE site sur la fortification contemporaine). Explication très complète, avec quelques conclusions à la formulation un peu réac' à propos du vandalisme... hé hé.

Ah, ça, la fortification, c'est sûr que c'est pas un milieu d'anarchistes, hein, de Staliniens, à la limite... tant que c'est bien rangé et que ça marche droit, eux, ils sont contents...

samedi 4 octobre 2008

Moyen



Deux vues du château de Moyen, ou de ce qu'il en reste... on apprendra plus sur son histoire fort intéressante par ici: http://qui.quen.grogne.free.fr/acceuil.php

vendredi 3 octobre 2008

Centre nuit de Nancy



Quartier de la gare de Nancy. La nuit. Je précise, dès fois qu'il reste des gens qui croient qu'en Lorraine, il fait toujours nuit.

Ah ah ah ah ah ah...

Bon sinon, le quartier de la gare de Nancy est moche? C'est pas faux, et les constructions récentes n'arrangent vraiment pas les choses. Mais y'a quelques petits trucs cachés dans des coins qui valent le détour. Mais pour si tu veux des belles gares bien franches du collier en Lorraine, va à Metz (je suis pas fan du tout de l'architecture, mais faudrait être benêt ou supporter de l'ASNL -hi hi- pour ne pas reconnaître que c'est beau et que ça a de la gueule!), à Toul, même à Bar-le-Duc...


jeudi 2 octobre 2008

Echos, liens et Mamléa





Pour faire écho à Mamléa, dans ses sympathiques billets sur la Boucle de la Moselle sur Mirabelle Lorraine, quatre vues de Neuves-maisons, et en particulier du Val-de-Fer, et de son ex-mine.

Le visage gris



La Meuse, c'est riant et vert à perte de vue en été. De chaudes journées, intolérables d'orages qui ne se montrent jamais, sous les pommiers et les mirabelliers, sous les frondaisons des couverts heureux qui s'accrochent aux hauts de Meuse.

Puis, il y a la Meuse en automne. La Meuse en automne, c'est très chouette aussi parce que ce n'est plus riant du tout, c'est d'une tristesse incroyable d'horizons bas, suintants d'humidité, suspects. Les villages sont écrasés de grisaille, et après les franches chaleurs de l'été, les longues journées brillantes au ciel bleu, on se retrouve, en quelques semaines, dans une ambiance de fin du monde rural, coincé entre la bruine et le sol, avec même la peur d'être percuté par un nuage si l'on se tient trop droit.

La Meuse, c'est chouette quand c'est joyeux, et c'est chouette quand c'est triste. Dans tous les cas, ça te remue.

mercredi 1 octobre 2008

Mais pour en finir...


...avec ce putain de foot à la con, bah voilà, à la fin, tout le monde il s'en va parce que c'est terminé en fait. C'est rigolo tous ces gens dans la rue la nuit, qui marchent super vite pour être les premiers à se taper les embouteillages. Des fois c'est dur de passer, parce que y'a des gentils gendarmes mobiles qui bloquent des coins pour pas qu'on se batte. Pas qu'j'étais tenté, hein, mais paraît que y'en a toujours, pis que des fois, ça s'fait. Ça m'échappe.

Moi c'que je m'souviendrai, c'est ces deux mômes, ces deux gamins venus de tout le Nord, de leur là-bas, qui ont déambulé dans ma ville, qui sont rentrés dans mon objectif. J'me dis que le foot, au moins, ça les a fait voyager, que ça a cet avantage. Alors moi, des minots qui découvrent ma ville, même sous une saloperie de drapeau, moi, bah je trouve ça chouette! J'espère que ça leur aura déménagé les mirettes d'aller voir ailleurs s'ils y sont, et j'dis que j'irais bien aussi voir un jour là-bas si j'y suis...

Euh, les Ecossais? Motherwell, leur ville à eux, en fait. Qui qu'a gagné le match? Ah bon, c'est intéressant ça?

Moi j'trouve pas. J'ai rencontré des gens, causé en anglais préhistorique, bu des binouzes avec des gens pas d'ici.
Le reste, bon...


"La moralité d'cette chanson,
Elle est super, ouais, je veux
C'est qu'la télé c'est très dangereux,
Et le football aussi un peu"

J'veux pas rater téléfoot...


Alors le foot, pour si tu sais pas, je t'explique. Bon, je sais pas non plus, j'avais jamais été au stade à Nancy, enfin si, une fois en 1996, mais c'était pour du rugby. Alors c'est pas très compliqué.

Alors le foot, déjà, faut des drapeaux. On dirait que c'est super important. Moi tu m'connais, les drapeaux, c'est pas trop mon truc, même lorrains. Mais là j'avais pas trop le choix, si j'y foutais le feu, y'avait 256 gars de la sécurité, plus 657984 du public qui me tombaient sur la gueule. Eh, j'ai eu le temps de les repérer, j'te ferais dire, vu que j'ai plus maté les tribunes avec mes grands yeux ahuris, que le match, dont j'avoue m'être relativement contrefoutu. Comment je suis arrivé là? Mélange de tentation de l'exotisme, de désœuvrement de mes camarades I. et P., pas plus footeux que moi, du prix dérisoire des places... bref. Z'étaient relous avec leurs drapeaux et leurs machins de groupe là, mais la sociabilité généralisée du stade ne m'a pas déplu quand même.

Techniquement, le foot, c'est facile. Là, juste au-dessus, c'est un truc trop typique. Les gars, ils sont pas loin des buts, machin fait pof, truc fait pif, et bidule fait pouf pouf et tac, ça sort. C'est un peu comme ça tout du long. C'est un peu long mais c'est un peu rigolo aussi.

Ça c'est une tribune. C'est là qu'on va te parquer si tu viens au stade. Loin des autres, des Ecossais, à cause que sinon ça pourrait faire du vilain. Comme j'te l'dis. Ouais, j'te comprends, comme moi, tu croyais que c'était juste du sport. Bah non, y'en a des qui meurent pour des idées, d'autres, bah ils peuvent se castagner la gueule pour du ballon. Même en super cuir, hein, ça vaut pas, pourtant. Alors y'a des grosses vitres incassables top bien, tu vois au travers, mais tu peux pas taper l'Ecossais d'à côté. Et réciproquement. C'est bien foutu, z'ont pensé à tout, hein?

S'il s'passe quelqu'chose... on vous l'dira!


Y'avait des tas d'Ecossais à Nancy y'a pas longtemps. Moi, bonne poire, je les ai photographiés, vu que je passais par là. M'a pas fallu longtemps avant de comprendre que c'était une histoire de foot.




J'ai ensuite bu une bière dans un bar de la rue Stanislas colonisé par eux. Mon camarade I. a même été contraint de boire sa bière cul-sec histoire de bien commencer l'après-midi, sous la pression de trente Ecossais caverneux hurlant au cul-sec et accompagnant la manœuvre.. Bordel de dieu, pourrais-je ajouter sans dépareiller. Eh, m'est avis que I., ça lui déplaisait pas, la petite pinte cul-sec. En tous cas, z'étaient à fond les gars z'et les filles qui causent un anglais chelou.

La voiture qui va là-bas



Au Faubourg on voyage. Même, on écrit sur les voitures. Avec les kilomètres et tout!

mardi 30 septembre 2008

De les Vosges





Le tout du côté des crêtes au nord du col de la Schlucht. Les Vosges, c'est bon, mangez-en.

lundi 29 septembre 2008

Anticipation




On notera que les bad boys du Faubourg des III Maisons ne sont pas des flèches, tant sur l'anticipation de l'espace occupé par la phrase vengeresse que par l'originalité intrinsèque de cette dernière.

Mais ça partait d'une bonne intention, c'est ce qu'il faut se dire.

(notons la superbe addition départementale juste au-dessus, qui défrise quand même pas mal...)
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