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samedi 3 décembre 2011

AVERTISSEMENT ENCORE

Bon bah voilà, ça va migrer sévère sur Wordpress.

Du coup, Un Dimanche en Lorraine y est déjà transféré. Et ça se passe ici:


C'est encore en travaux, c'est cahin caha, mais vous pouvez y jeter un oeil. Et sinon, les prochains billets se passeront là-bas, dans le courant du week-end je pense, lundi au plus tard.

Je remettrai un message ici pour donner le coup d'envoi officiel.

Ah! J'use de la métaphore sportive à mon insu et mal à propos: il faut que je me fasse désintoxiquer rapidement; j'ai du trop lire la télé ou regarder la radio, ou écouter la presse par inadvertance.

Note: ah ouais si y'a des trucs qui vous plaisent pas, ou qui vous semblent nuls, ou qui manquent, ou ceci-cela, hésitez pas à me dire. Bien que dans 90% des cas, je râlerai et défendrai avec mauvaise foi mon action, je corrigerai des choses quand même selon les remarques pertinentes. Mais plus tard et en catimini car j'ai horreur d'avoir tort. Merci d'avance, et bon courage...

jeudi 1 décembre 2011

AVERTISSEMENT

Ça calme, hein?

"AVERTISSEMENT".

Ah ouais mais non mais hein, on est tellement de plus en plus habitués à êtres avertis pour tout et n'importe quoi que ça fait même plus bizarre, souvent, alors j'écris en majuscules. Mange pas trop, bois pas trop, fume pas trop, sois pas trop étranger (featuring Claude Guéant), sois pas trop gros, trop maigre, trop moche, trop pauvre, trop diplômé, trop pas assez diplômé, trop paresseux, trop fraudeur, trop chômeur, trop gauchiste, trop du voyage etc...

Mais à la limite, si ça te fait bizarre, c'est bon signe. Ça veut dire que t'es pas encore trop formaté à trouver normal qu'on pense à ta place. 

Bref, l'idée c'est que j'expérimente pour passer sur un autre hébergeur mercenaire -je le paye- sur une plate-forme Wordpress. Parce que Wordpress c'est quand même bien foutu et les photos seront plus mises en valeur, et vu que c'est un blog photo, y'a un genre de logique dans le bastringue.

Bon bah c'est pas fait non plus. Amateurisme, flemme et désintérêt des complexités virtuelles s'allient pour que ce soit pas de suite. Mais je préviendrai.  Surtout que, adorateur du chaos, si ça se trouve je ferai ça dans la nuit, ah ah ah.

Ceci était donc un premier avertissement.

Tiens-toi le pour dit, toi qui me lis -et veut continuer, du coup- (sinon t'es pas trop concerné, forcément...)


vendredi 30 septembre 2011

La bonne blague du jour

Bonjour, messieurs dames.

J'avais une connexion provisoire via une clé qui m'était prêtée, en attendant que mon fournisseur d'accès internet répare ses conneries.

Sauf que la clé vient de prêt, provisoire, en attendant la fin de la panne, vient de tomber en panne.

Le plan B ayant échoué, il me reste à vous avertir que le blog entre de nouveau, j'espère seulement pour quelques jours...

Voilà!

NB. Je vais tenter de mettre en oeuvre des sortes de solutions, mais je ne compte pas trop dessus...

vendredi 16 septembre 2011

Message à caractère pas trop étonné

Ça y est!

Mes "services sont activés".

Ma connexion est réactivée.

Sur le papier, tout fonctionne.

Sur les voyants, ça fonctionne à moitié.

Sans grande surprise, en pratique, ça ne fonctionne pas.

Donc...

Donc.

A bientôt?

Peut-être...

mercredi 14 septembre 2011

Message à tonalité toujours aussi informative.

Laconique comme un article de la Pravda, ou un communiqué de l'Etat-major français en 1915, je vous informe que attention les mirettes, ça déconne plus: il est probable que je récupère un accès complet à Internet d'ici 48H, au maximum de la louche. Mais la pendaison de l'ours qui a été tué avec sa peau sur le dos tout ça fait que, tel saint Thomas, J'attendrai de voir la poutre de mes mains vues avant de hurler victoire quand passe la caravane avec les loups. Bref.

En attendant, c'était cool, j'ai eu deux trois témoignages d'impatience de parfaits inconnus. Ça fait toujours plaisir, d'autant plus venant d'anonymes rencontrés fortuitement dans la vraie vie.

Donc, avec un peu de bol, par exemple, que ce soit un bol d'or ou de Soissons, ou même de Saint-Clément, la suite de Lerebourg à Liverdun demain ou après-demain et les nouvelles perspectives joyeuses de mon nouveau quartier Vayringe-Crosne, entre Meurthe, brouillard, jardins bizarres et station d'épuration.

Des bises en attendant.

Dadu Jones.

jeudi 25 août 2011

Message à tonalité informative

Je quitte ces jours-ci le Faubourg des III Maisons à Nancy et m'en vais migrer pas bien loin entre Meurthe et canal. Pas dans l'entre Meurthe et canal triste et dépouillé qu'on nous vend depuis des années à Nancy, ce Meurthe et canal côté Kinépolis et autres saletés. Non non non. Le entre Meurthe et canal humain, côté rue Vayringe. La conséquence en est un accès Internet qui va devenir quelques temps chaotique. Ce qui en pratique n'est pas bien grave, même si ça me contrarie un peu d'interrompre la série sur Lerebourg Liverdun en cours de route. Bon, en même temps, le principal, c'est qu'il y ait de l'orage. Parce que l'orage, c'est bien.

(and now for something completely different...)

mardi 16 août 2011

Liverdun: entre Lerebourg et Materne -1-


On attaque la série sur Liverdun? Lerebourg. Oui? Alors on y va.

J'ai toujours été très impressionné par cette usine perdue dans sa boucle de Moselle, au pied du château Corbin, à Liverdun. Cette usine qui est passée par des tas de péripéties avant de devenir ce grand volume vide tout ce qu'il y a de charmant et de triste à la fois. Est-ce qu'on veut savoir des choses sur cet endroit? Oui? Oui? On lève tous les mains et on dit "ouiiiii!" dans les commentaires si on veut en savoir des choses, allez les enfants!!! Et on fait un troupeau débile un flashmob festif pour crier son bonheur!


Avant toute chose, je tiens à préciser que tout ce qui va être écrit à propos de l'usine Lerebourg est une synthèse de ce que j'ai trouvé sur divers sites, avec des ajouts de mon cru, mais que 95% des infos viennent de la mine d'or qu'est le blog des Amis de Liverdun. Je me suis contenté d'en faire la synthèse et de l'épicer à ma sauce... le travail de conservation qui a été fait discrètement par l'association est phénoménal. Sa présentation sur un Skyblog est un peu gênante en terme d'ergonomie et les recherches y sont laborieuses. Mais Skyblog fait des choses techniquement très discutables, bien entendu, et l'auteur ne le savait pas forcément, m'est avis. Toujours est-il que j'ai été particulièrement touché par Lerebourg, par son histoire, humaine, industrielle, son destin tortueux depuis dix ans, sa dégradation notoire et son triste et touchant dépérissement -scuzez le changement de police: Blogger fait un peu son Skyblog... mériterait aussi un flashmob festif tout ça...

Bon, j'arrête, c'est drôle (à peine) cinq minutes. Revenons à nos autres moutons. L'usine a été construite en 1903 –ou 1908 ?-. Elle était loin de ressembler à ce qu'elle est aujourd'hui et était une plus modeste usine de colle de la Glutennerie Française. Néanmoins, on y retrouve des noms connus dans la région avec pour entrepreneurs France Lanord et Bichaton. En 1919, Eugène Lerebourg rachète les lieux (devenus entretemps blanchisserie militaire). Ce Normand, petit négociant en confitures à Paris, avait connu Liverdun pendant la Première guerre mondiale. Il s'associe à M. Saurin (le papa de William, l'homme qui n'a pas du beaucoup manger de ses propres cochonneries en boîte) et à M. Bisson et transforme l'usine en conserverie de fruits, confiseries et confitures, qui aux alentours de 1924 sera connue sous le nom de Lerebourg et Bisson. Elle est modifiée par l'architecte André César Millery en 1931-1932 avec l'ajout de l'atelier de fabrication et d'une chaufferie. La fameuse cheminée de l’usine, qui servait à évacuer les fumées des chaudières à charbon, avait pour étrangeté la greffe d’un réservoir d’eau à mi-hauteur. Ainsi, c’était une cheminée-château d’eau. Détruite en 2005, car considérée dangereuse, il fallu pourtant deux dynamitages et le renfort de pelleteuses face à la robustesse surprenante de cet élément construit à l’origine par une entreprise belfortaine.

Georges Clément, encore l'architecte, ajoute l'atelier de confiturerie en 1936. Ce même architecte, toujours avec France Lanord et Bichaton, continue régulièrement d'assurer les agrandissements de l'usine jusqu'en 1948. L’usine avait son propre puits au niveau de la Moselle; cette dernière étant capricieuse, comme en 1947, elle était assez haute pour envahir largement le site et donner des photos saisissantes du « bateau », élément architectural remarquable évoqué ci-dessous, qui se retrouvait pour le coup en eau ! En 1950, le père Lerebourg s’éteint. Dès 1960, sa fille, madame Husson-Lerebourg reprend la direction. Direction qui a toujours eu ses appartements au sein de l’usine. Quand on verra ce que les grands groupes feront par la suite de l’entreprise, on en viendra presque à regretter le paternalisme… (presque, hein, faut pas déconner non plus). En 1970, 15% de la production française de confiture vient de Liverdun.



(photos de juillet 2011)

samedi 12 février 2011

Annonce et tout ça

L'annonce, c'est l'ouverture de "En Attendant Mieux", un photoblog -comme on dit- avec toutes mes photos que je trouve réussies et que j'aime bien, prises en Lorraine ou n'importe où ailleurs, et dans un format de publication qui permet de les mettre en valeur. Il devrait y avoir une photo par jour (et ça a commencé hier). Donc, si le clic cœur vous en dit...
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