
Demain, j’y passe ma dernière journée. Je repars changé, et surtout grandit par Vandœuvre, ses habitants que j’ai rencontré au étages impairs des tours, ses grisailles tenaces de Décembre, sa neige pas trop déblayée, ses beautés printanières et ses quartiers en fleurs, et puis aussi à la bande de gens avec qui je bossais, et qui font partie des rares qui m'ont donné envie de continuer. Et pas qu'un peu.
On dit plein de choses sur Vandœuvre, depuis Nancy. Et beaucoup de conneries. Après… après, je ne sais pas. J'ai pas d'argument, juste des tripes en fricadelles, quelque chose de pas très propre, mais de bien intense... oui, je me suis contenté de vivre au maximum mon immersion quotidienne chez les gens d’ici. Et ils vont me manquer les bougres. Et ça va faire tout vide lundi, de pas aller flirter avec la ZUS. Tout triste, et peut-être même un peu chiant, au début.
Alors, des grosses bises à Vandœuvre, qui aujourd’hui explose de couleurs avec le printemps. Et à toutes les rencontres, les sacrées vraies rencontres faites ici, avec une intensité d’une qualité rare.
Faites que ce vendredi soit long.




