mercredi 20 janvier 2010


Coucher de soleil dans la vallée de la Natagne, moment de grâce. Au loin, sur la première photo, se détachent sur la gauche les deux hauteurs touloises que j'aime, le mont Saint-Michel et la Côte Barine. Les photos sont prises juste sous le village de Landremont, qui surplombe une des plus jolies petites vallées du coin de Nancy. Nous sommes dans le Grand Couronné. Un lieu magique à plus d'un titre.



(photos du 26 octobre 2009)

mardi 19 janvier 2010

Stationnement


T'as déjà essayé de garer ta pelleteuse en ville? Non, moi j'te dis, ça devient impossible.


De nos jours, y'a plus que les péniches qui passent. Et encore...


(Faubourg des III Maisons, Nancy, photos du 15 janvier 2010)

lundi 18 janvier 2010

Le drôle de carrefour


A Nancy, sur un côté du vallon de Boudonville, y'a un carrefour rigolo où trois rues chacune à un niveau différent se rencontrent: la rue Augustin Hacquard, la rue de Montreville et la rue Joseph Mougin.



(photos du 15 janvier 2010)

dimanche 17 janvier 2010

Nancy - les jours sales


Voilà. La neige est en train de mourir. En ville, ça se termine en eau de boudin, ou tout du moins ça en a la couleur.

Les nuages se font bas, la ville noire, grise et blanche. Non point par grandes plages contrastées, mais dans un mélange sans inspiration, les trois teintes pissent, se débordent l'une l'autre, sans harmonie. Les immeubles du Haut du Lièvre semblent un horizon indépassable.

La pluie, envahissante, plaquée par un vent sans merci, paraît froide. Bien plus froide que la neige. Le vallon de Boudonville se recroqueville.

La ville entière se couvre de grisaille. Le quartier Jéricho, à Malzéville et Saint-Max, semble en plein naufrage, avec ses gros cubes pâles, dans la mélasse de neige fondue.

Les jours sales à Nancy. Et tu vas rire: j'aime bien ça. Aussi. Différemment. Mais aussi.

(photos du 15 janvier 2010)

samedi 16 janvier 2010

Derrière chez moi


Nancy, Faubourg des III Maisons, mon quotidien, ses approximations, que j'adore.




(photos du 15 janvier 2010)

jeudi 14 janvier 2010

Back to Mulcey


Petit billet nocturne pour ce village qui me plaît décidément bien!




(photos du 25 Décembre 2009)

Les filatures de Saint-Nic'


Saint-Nicolas-de-Port, les anciennes filatures. J'y attends souvent un bus. Ou un car. Et ça tombe bien, elles me sont sympathiques.




(photos du 12 octobre 2009)

mercredi 13 janvier 2010

Les Grands Moulins Aubry de Toul


Je fais pas mal de refrains avec les Grands Moulins de Nancy. Parce que c'est un bâtiment démesuré qui a une classe infinie. Mais revenons à plus de modestie avec les Grands Moulins Aubry, à Toul. Planqués sur la route de Valcourt, un quartier qui me rappelle de mauvais souvenirs de boulot mais qui, revu quelques années plus tard, mérite un petit détour...




Un jour, je disais que Nancéien, je voyais Toul avec l'affection que l'on porterait à une petite soeur. Bah, j'ai encore fait mon Nancéien. Mon prétentieux. Toul a au (très) bas mot un bon millier d'années d'histoire avant que Nancy ne sorte de terre (ou de marécage, pour tout dire). C'est bien Nancy, la jeunette...

(photos du 17 octobre 2009)

mardi 12 janvier 2010

Le pont-canal de La Madeleine -2


Et puis bon, ensuite, je sais bien que ça ne se fait pas, mais pas moyen de m'en empêcher: j'ai regardé sous son tablier...




(photos du 29 octobre 2009)

Le pont-canal de La Madeleine -1


A Laneuveville-Devant-Nancy, écart de La Madeleine, il n'y a pas que la soudière qui attire mon objectif. Il y a aussi le pont-canal. Un pont avec un canal dessus. Pour franchir la Meurthe. Bah oui.






(photos du 29 octobre 2009)

dimanche 10 janvier 2010

Sur le chemin de La Madeleine


Sur le chemin de La Madeleine, cet écart industriel de Laneuveville-Devant-Nancy, que j'aime toujours beaucoup. Enfin, le chemin de La Madeleine, ça dépend. Il t'amène par le plateau jusque Saint-Nicolas-de-Port. Si tu pars de La Madeleine. Donc c'est aussi le chemin de Saint-Nicolas-de-Port. En un sens. Tu me suis?






(Photos du 19 octobre 2009)(c'est beau l'automne)(c'est beau l'hiver)

samedi 9 janvier 2010

Schaeferhof

Pour lancer un témoignage très différent de celui du billet précédent, un court extrait d'une longue conversation avec ma grand-mère, Annette Schwaller.

Ma grand-mère a des choses à dire sur Schaeferhof.

Quand elle était toute jeune, elle a quitté ce village avec ses parents pour venir à Nancy. C'était en 1929. Elle ne s'en souvenait plus, du village de sa prime enfance. Mais régulièrement, elle retournait là-bas avec ses parents voir ses grands-parents paternels. Souvenirs d'une fillette de dix ans qui parle de sa grand-mère, et qui lors de ces vacances passait du Nancy des années 30 au fin fond de la Moselle.

Bonne écoute!


(le lecteur est supposé s'afficher, en cas de problème, faites-moi signe, ou rechargez la page à partir du lien que constitue le titre en tête de billet)

La Lorraine, c'est un endroit bizarre...


C'est du moins ce que me dit Julien, dont nous avons fait connaissance hier. La Lorraine, ce qui est bien, mais on en a déjà parlé, c'est que c'est très diversifié. Manque que la mer, même si sous certaines lumières, l'étang du Lindre veut se donner des airs de Guérande. Mais en été, c'est étouffant parfois, en hiver, ça peut neiger comme ces jours-ci, la température s'effondre. Il y a les lacs, les forêts (comme le précise l'ami Julien), les marais, les prairies salées, les étangs, la montagne, les vallées, les plaines... il y a les pâturages, les usines, les friches industrielles, les villes, les châteaux, les pelouses calcaires, les résurgences, les grottes, les forts, les champs de bataille, les cimetières militaires, les "grands ensembles", les basiliques, les cathédrales, les synagogues, la cambrousse profonde, l'élevage... et faut dire que la cambrousse le long de la Seille, c'est pas la même que dans le Saintois, qui n'a pas grand-chose à voir avec celle le long de la Canner... et la montagne vosgienne au Donon, c'est pas la montagne vosgienne à La Bresse...

Tu me diras, cette diversité existe à bien des endroits... oui, je me dis que peut-être... mais je n'y crois qu'à moitié. Je crois quand même que la grande diversité de paysages en Lorraine est exceptionnelle... sans parler de la diversité linguistique...

A tel point qu'elle est un facteur qui contribue à rendre floue l'image de la région. Dur de faire une promotion "cohérente" comme ce foutu marché calibré du tourisme l'exige (souvent déguisé en promotion de la diversité des terroirs...), quand il y a 100 paysages caractéristiques plutôt que quelques uns... facteur de division au sein de la région elle-même? Ce que va dire Julien plus bas dans ce message donne à réfléchir. Quand il parle des Vosges ou de la Meuse, on dirait qu'il parle d'un autre pays.

Quoiqu'on en dise, je suis heureux de cette richesse qui fait que je ne m'ennuie jamais en Lorraine, car on y voyage. La Lorraine est nombreuse, comme dirait l'autre. Et je suis heureux de vivre dans une région peut-être moins calibrée, peut-être plus insaisissable que d'autres, sans symbole unique et donc forcément réducteur. Puisque même la mirabelle ne peut nous représenter entièrement. La Lorraine, c'est plein de petits pays qui ont leur cohérence. Mais la Lorraine, si l'on évacue les limites administratives, ou les mythes d'unité historique achevée chers aux indépendantismes, et à beaucoup de régionalismes (et à un crétin de ministre en plein faux débat actuellement), la Lorraine, ce sont des frontières néanmoins floues, très floues. Quand sommes-nous déjà dans les Ardennes? En Belgique? En Champagne? En Haute-Saône? Quand sommes-nous encore dans la montagne vosgienne? Quand est-ce déjà la plaine? Pour ça, la Lorraine est comme toutes les régions: elle n'existe que dans nos têtes. Individuellement. La découverte ou l'ignorance, comme disaient les autres Bretons, là... dans tous les cas, personne ne peut juger un tel choix. Il n'appartient qu'à celui ou celle qui le fait, inconsciemment. Sans oublier ses autres identités, car nos identités sont forcément multiples, inquantifiables, indémêlables... "indébatables"?... il faudrait pas moins de 18 psychanalyses et 50 ans de méditation au bas mot à un homme pour peut-être commencer à discerner son identité objective et tous les facteurs qui la composent... laissons ce débat aux idiots. Ne nous salissons pas les mains avec cette illusion. Ce qui n'empêche pas de se poser la question, de fouiner, de fouiller, d'essayer de comprendre. Car c'est passionnant.

Mais voyons pourquoi Julien trouve la Lorraine bizarre, et ce que l'Alsace a à faire là-dedans...



La Lorraine, c'est un endroit bizarre, c'est comme l'Alsace
envoyé par Zabos. - Regardez les vidéos des stars du web.

(Photos: Nancy-Faubourg des III Maisons [07/01/2010], Uzemain-Vosges [toute une partie de mon enfance!] 1999, Nancy vu de Tomblaine vers 1996, un bout abîmé de ligne Maginot vers 1998)

vendredi 8 janvier 2010

On croirait pas...

On croirait pas comme ça, mais j'accumule des tas de vidéos, de plans fixes lénifiants, je m'enregistre régulièrement sur le coin, j'ai des livres, des témoignages écrits de personnes âgées, pas âgées, de Lorrains sur le retour, de Lorrains sur le départ, de Lorrains n'ayant jamais bougé, de Lorrains n'étant jamais revenus. Oui, à la fin, j'aimerais bien que ça fasse un petit film amateur et toujours hautement subjectif sur la Lorraine.

Mon cobaye favori, qui est à la fois un ancien copain de lycée, avec qui j'ai découvert des tas de coins étranges à Nancy, bref, qui faisant partie de ma vie a contribué à ancrer Nancy en moi, et en Lorraine, a bien voulu se prêter au jeu. Ce n'est pas le dernier. L'entretien est filmé alors qu'il vient seulement, depuis quelques jours, d'arriver d'Espagne à Metz. Ses meubles n'étaient pas encore montés.

Je vous présente Julien, parti vers 1999 en Espagne, où sont ses origines maternelles, pour dix ans, et de retour en Lorraine. Avant son départ, il était un Nancéien forcené. Il vit aujourd'hui par la force des choses à Metz. Il a décidément toutes les qualités d'un type qu'on fait parler...

La question?

Vois-tu une différence entre Metz et Nancy?

jeudi 7 janvier 2010

Retour sur le Lindre


D'ailleurs, se demande Tarquimpol sur sa presqu'île, étang du Lindre ou étang de Lindre? Et pourquoi? On essaye d'en parler par ici...




Le Lindre, ça démonte bien tout. Même en vidange. Avec les Vosges au fond. Bon dieu qu'c'est beau!

(photos du 21 novembre 2009)
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