(photos du 24 janvier 2011)
samedi 12 février 2011
vendredi 11 février 2011
Trouble à Fays
la vision d'une chouette photo de l'école des III Maisons à Nancy, rue de l'Âtrie, par le camarade Güt' m'a fait exhumer celle-ci, prise dans les Vosges, à Fays.
(photo du 14 avril 2009)
(photo du 14 avril 2009)
jeudi 10 février 2011
mercredi 9 février 2011
mardi 8 février 2011
lundi 7 février 2011
dimanche 6 février 2011
Vandœuvre: deux visages
Vandœuvre est comme beaucoup de communes. Vandœuvre a plusieurs visages. Et pas seulement deux. On voit ici quelques maisons du côté de la rue Aristide Briand, juste avant l'impasse d'Iéna. C'est à la limite de Nancy, côté avenue du Général Leclerc/casernes Drouot. En dessous, les immeubles de Vand'Est vus depuis le parc Richard Pouille. Là où je passe la plupart de mes journées en ce moment, et même, où je m'attache. Vand'Est. Mais même au sein de la ZUP, il faudrait être d'une mauvaise foi crasse pour ne pas constater que la quartier du Vélodrome ne ressemble pas à Vand'Est, qui ne ressemble pas au Charmois etc... bien sûr, il y a le très joli vieux village, dans la côte, et le Plateau, entre maisons résidentielles, forêt et zones d'activité. C'est peut-être d'ailleurs la présence de cette immense ZUP qui fait de Vandœuvre, m'est avis, l'une des communes les plus contrastées et la plus diversifiées de tout les communes entourant Nancy, avec peut-être Maxéville qui compte aussi un revers de côte et de grands ensembles. Du moins de ce que j'en ai vu.
(photos du 31 janvier 2011)
Ça cause de:
Nancy Banlieue,
Vandœuvre
samedi 5 février 2011
Pour en finir avec le Centre médical Paul Spillmann
L'exploration a prit fin quand l'après-midi n'offrait plus qu'une maigre lumière. Nous n'avions pas une fière envie de nous retrouver ici de nuit. C'est avec une drôle d'impression que nous avons quitté les lieux, du soulagement, mais un peu de remord, comme si on abandonnait quelqu'un, ou quelque chose. Peut-être tous ces espaces qui crient une solitude sans fin, comme a été celle des gens qui sont venus terminer leur vie ici: même entouré, on est toujours seul face à sa propre mort, comme face à celle des êtres que l'on aime.
Allez, ensuite on retourne à des séries plus légères. On souffle un peu.
Allez, ensuite on retourne à des séries plus légères. On souffle un peu.
(photos du 29 janvier 2011)
Ça cause de:
Lay-Saint-Christophe
vendredi 4 février 2011
Le Centre médical Paul Spillmann - ce que l'on voit
Quand on arrive tout en haut, au dernier étage, il est temps de se dire que ce bâtiment ancien a nécessairement des greniers. Un œil sur un plan de l'étage nous permet de localiser un escalier. Bientôt, nous sommes dessous sans pouvoir l'atteindre, et une petite circonvolution plus tard, nous sommes à son pied. Une petite porte, et un escalier en bois, obscur, qui monte. Pas trop rassurés, nous entrons dans ces grands et très sombres greniers, avec un sentiment d'oppression particulièrement fort. Mais, au centre de ceux-ci, nous tombons sur un brin de poésie inattendue. Au centre de la façade, et à son sommet, on voyait de l'extérieur le grand œil de bœuf formé par le trou béant de l'horloge, pillée et volée depuis longtemps, malheureusement, qui donnait une certaine dignité au bâtiment. Quelque sans vergogne en a fait son affaire. Mais. Ce que nous voyons au loin nous enchante. Dans l'après-midi qui meurt, comme seuls savent mourir les beaux après-midi d'hiver, un point de vue mélancolique se dessine sur la vallée de la Meurthe, et voici qu'apparaissent l'éperon de la Fourrasse, et plus loin le Haut de Lesse et le Haut du Lièvre, en plein naufrage froid et crépusculaire. Un peu compliqué de faire des photos. Mais dur d'en arracher ses yeux.
(photos du 29 janvier 2011)
Ça cause de:
Lay-Saint-Christophe
jeudi 3 février 2011
mercredi 2 février 2011
mardi 1 février 2011
Le Centre médical Paul Spillmann - rez-de-chaussée
C'est un lieu que nous avons parcourut à voix basse la plupart du temps. Nous étions parfaitement seuls, mais il était difficile d'élever la voix. A la fois, j'apprends petit à petit combien on venait y mourir, au Centre Spillmann. Les soins palliatifs. Et je me dis que je suis plutôt content d'avoir été discret et respectueux des lieux. Un hôpital abandonné ne se visite pas comme un supermarché abandonné. Soyons clairs.
(photos du 29 janvier 2011)
Ça cause de:
Lay-Saint-Christophe
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